Textes

Voilà je vous poste ci-dessous le début des cours textes que j’ai pu faire, d’inspirations diverses.

Ce premier traite sur le sable, écrit il y a tout juste deux ans. Bonne courte lecture !

 

Qui donc n’aime pas le sable ? A quoi pensons-nous lorsque ce mot, d’une saveur certaine, sort de notre bouche ? Le sable, tout et rien. Un grain qui s’envole, plusieurs grains qui se forment. Le sable est un ensemble de petit grain. Le tout et le rien. Rien n’est plus beau que le sable, à part l’amour peut être ? Voyez par vous-même dans ce qui suit:

Quelle sensation de douceur lorsque l’on pose le premier pied sur cette matière. En vacances ou non, le sable se caractérise par sa légèreté. Aussi léger que la brise du matin un soir d’été, une légère pluie un jour de canicule ou encore un bain chaud un hiver froid. Le premier contact est toujours le meilleur. Il faut le savourer comme un baiser. Le moment où l’on pose le premier pied est important. C’est un moment à la fois éphémère et durable. Il ne dure qu’une ou deux secondes dans la réalité mais se prolonge plusieurs heures dans l’esprit. Car c’est ce premier pas qui amorce ce qu’il se passe ensuite. Croyez en cette célèbre phrase d’Amstrong: «c’est un petit pas pour l’Homme et un pas de géant pour l’humanité». D’une manière revisité et plus humoristique, la mettant dans ce contexte, nous pouvons en dire que c’est un pas nécessaire pour l’Homme et le premier d’une longue série. L’idée n’est pas de débattre sur la fait de marcher mais de comprendre comment ce premier pas sur le sable est important pour la suite. Après avoir fait ce pas, nous effectuons le second puis la juste lignée de la marche.

Les dunes de sable, le sable chaud, les sables mouvants, tant de perceptions du sable que nous connaissons, idylliques et dangereuses. Le sable est l’incarnation même du rêve. Lorsque nous tenons un rêve, il nous vient deux options, comme pour tout choix. Le réussir ou l’abandonner. Le garder ou l’évaporer. En faire son but ou l’oublier. Mais dans ce monde qui ne laisse que peu de place aux rêves, le sable apparaît et disparaît. Au creux de notre main, il ne reste pas. Il s’écoule doucement, grain par grain s’il ne faut. Mais tout espoir n’est pas perdu, n’est-ce pas ? L’espoir, voilà une notion dont nous autres, femmes et hommes, devront priser. L’espoir fait vivre et surpasse la peur. Les rêves sont uniques. Chaque grain de sable contient son rêve. Les rêves de millions et milliard de personnes.

La sable est aussi le terrain de jeu des rêveurs et des artistes. Si dessiner n’est pas mon fort, j’ai pu néanmoins m’amuser à créer et imaginer ce que j’ai voulu. Et la grande force que j’avais, c’était de pouvoir effacer comme bon me sembler tout ce que j’entreprenais et recommencer. C’est ainsi que l’on doit guider notre vie. Tout part d’une base et l’on construit autour de ça. Un choix peut être arrangé, une erreur peut être réparée, une vie peut toujours être refaite. Seulement, effacer un dessin sur le sable peut être une chose aisé, il en est différent avec la vie. Mais le bonheur que l’on peut éprouver à dessiner sur cette matière est de pouvoir transmettre ses sentiments à la nature et les effacer aussi simplement qu’une mémoire informatique. J’espère tout de même que la nature gardera une place pour eux, tout ces petits rêveurs qui n’attendent qu’une chose, passer du rêve à la réalité.


Voici ci-après un autre court texte que j’ai fait, deux ans auparavant, sur l’aventure et mes choix de vie.

De tout temps, l’Homme est parti à l’aventure. Explorer différents horizons en quête de nouveau, ne plus suivre une routine qui nous rouille, ne plus désespérer par un présent trop classique. Poussé par l’envie d’aller voir ailleurs, l’Homme rend compte à l’animal. Ses envies, pareil à l’instinct, sont irrégulières. Mais le symbole d’une régularité sans faille se situe dans l’Histoire. Les aventuriers les plus connus ont exploré terre et mer, découvert monts et vallées, visité et trouvé cœur et âme de différents peuples, de Marco Polo à Christophe Colomb, de Jacques Cartier à Livingstone, d’Asimov à Stephen King ou encore d’un homme ordinairement banal à moi ; nous voulons tous explorer, découvrir, ressentir et enfin partager. Dans ce qui suit, l’apologie de l’aventure.

L’aventure est une chose aisé. Tout le monde a besoin de partir dans l’inconnu, se tester, se surpasser. Marcher au sein d’un monde connu n’est plus une aventure. C’est pourquoi chaque livre qu’il m’a été donné de lire fut pour moi une aventure certaine, au creux d’une forêt, au centre d’un village, au milieu d’un monde parfois totalement créé par son auteur. Une aventure littéraire se défini de deux façons : Soit vous voyagez, soit le héros voyage. Parfois les deux, pour les bons livres. L’Odyssée d’Homère produit les deux. Nous sommes confrontés à suivre Ulysse tout au long de son périple. Non pas que l’aventure contée ici nous gêne, mais il est difficile d’imaginer ce qu’un semi-dieu a pu endurer. Vaincre Polythène, affronter nombres d’ennemis, défier les océans, ceci est une aventure épique. La vie est semblable à cet Odyssée. Charybde et Scylla peuvent être nos parents, Polythène un ami et ainsi de suite. Chaque choix auquel nous sommes confronté est un obstacle à franchir, un palier à passer. Deux solutions s’offrent à nous : renoncer ou poursuivre. Nous aimons le jeu autant que l’aventure. Étant joueur et aventurier, je me suis confronté récemment à plusieurs choix qui résonnent encore dans ma tête. C’est difficile de cerner et trouver comment les affronter. Ceux-ci change ma vie.

Partir au milieu de l’inconnu, voilà ce que j’essaie à faire depuis quelques semaines. Au milieu d’un monde qui ne m’est pas familier, je trouve peu à peu mes marques mais les choix que j’entreprends sont irraisonnés, je n’arrive pas à trouver cette lueur d’espoir dans ce monde rempli d’ombres. Le néant, tout autour de moi. Quelques lumières s’allument, faibles. Il est peut-être temps de s’approcher d’elles et de les réparer, en prendre soin. Ou bien continuer à les contempler, ces faibles lueurs… Pourquoi pas, elles n’en reste pas moins jolies, mais combien de temps vais-je rester, assis là, tapis dans l’ombre de mes semblables ? Se morfondre n’est pas digne d’une aventure. Le sourire, l’envie, la ténacité sont importantes. Nous commençons chaque aventure la fleur au fusil, l’esprit tranquille, en passe d’étonner le monde et de revenir couvert de gloire. Mais qu’en est-il des épreuves qu’il se passe entre ce commencement et la fin adéquate ? Des personnes échouent dans ce périple, vais-je les rejoindre ?

A l’aide… Mais l’aide de qui ? Je ne peux presque compter que sur moi-même pour ce coup là. M’accrocher à cette petite lueur ou trouver d’autres sources de luminosité ? Ainsi, me voilà confronté à un choix primaire où une réflexion de dur labeur est en marche. En aventure, il faut être patient, je le sais, je le vois, je le sens. Mais la patience, comme les flammes aspergées d’eau froide, comme un glaçon couvert d’eau chaude, a ses limites, soyez en certain.

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