Victor Dixen, Phobos T1

Roman conseillé et dorénavant sous un charme entier

 

PHOBOS-Victor-dixen
Éditions Robert Laffont, 434 pages.

 

Que dire, que dire, après avoir refermé cet ouvrage ?
De nombreuses questions, une attente, dont nombres d’entre elles seront sans doute expliquées dans le Tome 2. Une copine blogueuse, Tatiana (idéesàlire), m’a conseillé ce roman, addictif comme jamais, me disait-elle, faisant l’éloge de la pléiade de qualités que possédait cet ouvrage. En général, je n’aime pas me fondre dans la masse, mais il faut, parfois, reconnaître et dire les choses telles qu’elles sont.
Ce roman est une sacré réussite et m’a conquis.

M’appuyant tout d’abord, pour ouvrir cette introduction, sur une expérience de vie personnelle, je dois exprimer que j’ai eu l’idée d’un roman similaire dans sa globalité 4-5 mois auparavant. N’ayant pas connaissance de cette saga littéraire à ce moment là, et mon idée étant véritablement loin de sortir en librairie, je vous en expose les points ici.
L’idée que j’avais eu été qu’un journaliste, un homme X, avait reçu un papier un jour, une invitation pour un jeu télévisé. Le jeu faisait fureur, une audience exemplaire, un certain succès. Seulement notre journaliste, au cours du prétendu roman, aurait pu voir que cette façade n’était pas si belle. En effet, derrière les coulisses, les personnes mourraient et le journaliste comprenait bien qu’il n’aurait jamais cru pouvoir trouver l’horreur ici, caché et camouflé par x stratagèmes de dissimulations et d’illusions. Outre cela, la personne chargé du scénario de ce jeu télévisé était un romancier à succès, menant donc une double vie: écrire des romans pour divertir et façonner un scénario pour tuer.
C’est un résumé assez concis de l’idée que j’avais pour l’ébauche de ce roman et que je ne commencerais sans doute jamais. Et ce qu’il faut dire, après comparaison avec ma récente lecture, c’est que, comme un écrivain me l’a un jour dit, il ne faut pas être paresseux. Il existe tout un travail d’imagination et l’imagination nous emmène au delà du monde tel qu’il existe. L’histoire que nous concocte ici l’écrivain repose sur des bases stables mais grandioses et son imagination et sa plume n’ont rien à envier à Serena MacBee (un des personnages du roman), tout deux nous imbriquant dans une sombre et géniale manipulation.

Résumé

SIX PRÉTENDANTES. SIX PRÉTENDANTS. SIX MINUTES POUR SE RENCONTRER. L’ÉTERNITÉ POUR S’AIMER.

ILS VEULENT MARQUER L’HISTOIRE AVEC UN GRAND H.
Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

ELLE VEUT TROUVER L’AMOUR AVEC UN GRAND A.
Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour…

MÊME SI LE RÊVE VIRE AU CAUCHEMAR, IL EST TROP TARD POUR REGRETTER.

Une explication personnelle

Je ne sais pas quel bagage culturel et parcours scolaire a eu notre jeune auteur, mais beaucoup de choses qu’il expose dans ce thriller addictif sous un genre ténu de science-fiction se reflète énormément dans la réalité. Vous l’avez tous compris, je suppose, le Programme Génésis sous ses faux-airs de programme spatial à couverture international, n’est ni plus ni moins qu’une télé-réalité à échelle mondiale avec pour but final le gain incongru d’argent et aboutissant à la mort des quatorze passagers du programme Génésis (6 prétendants, 6 prétendantes, 2 chiens). Je ne vous spoil aucunement car cette information est vite révélée, à la page 47.

Tant de jeu d’esprit et de mise en abîme. Ce roman est notre Cupido, nous sommes le héros de ce livre, nous vivons chaque instant avec peine ou avec joie. Jusqu’à ce que l’on nous annonce que tout ce programme n’est qu’une mise en scène. Mais ça, nous nous y attendions, nous, lecteur. Tout ne pouvait pas être si blanc. Il fallait y ajouter du suspense, de l’intrépide et l’auteur réussi à nous angoisser sur le devenir de toutes ces personnes.

Autre point que je vais évoquer avant de plonger véritablement au sein du roman, c’est l’aliénation et la présence des médias. Je suis des cours où nous traitons des instances médiatiques et des manipulations des médias pour contrôler la masse, le peuple, c’est à dire vous, moi, 90% de la population doté d’un cerveau pour réfléchir mais embrumé et abruti par un surplus d’information et des informations d’une importance cruciale non révélées. Ce roman m’a exposé en plein jour au combien c’est exact. La couverture médiatique complète qu’engendre cette mission, de voir au jour le jour comme dans une télé-réalité actuelle les personnes se morfondre, s’amuser, pleurer, rire. Cette aliénation qu’a le peuple de sauter tête la première sur ce que l’on leur propose, comme ce passage dans le livre où l’université de Berkeley entre en extase, arrêtant net les cours car, de toute façon, personne n’y prêterait attention. Et transmettre, dans un amphithéâtre, la diffusion «en direct» du speed-dating. Cette aliénation va loin et pourrait nous concerner tous, peut-être ce livre en est un exemple concret et je souhaitais vous transmettre ma sagesse à cet égard.

Le livre, plus en détail: Personnages

  • Le personnage principal est une jeune adolescente de 18 ans, Leonor. Un prénom atypique, que j’aime personnellement beaucoup. Leonor est rongé de doutes avant de s’embarquer dans cette navette spatiale à destination de Mars, dans le cadre du programme Génésis. Le slogan est prometteur: Six prétendants, six prétendantes. Six minutes pour se rencontrer, l’éternité pour s’aimer.
    Qui n’aurait pas envie d’envoyer sa candidature afin d’être une des premières personnes à habiter sur Mars, tout en ayant choisis au cours de son voyage une personne parmi les six et passer sa vie avec elle ? Peu de personnes diraient non et c’est ici un point essentiel qui pose une première base dans ce roman, l’envie. Envie d’être à la place de l’héroïne, envie de participer à ce voyage. Envie d’en être, nous aussi, car le prochain voyage a lieu deux ans après. Cette envie nous fait saliver et nous tournons les pages une à une afin de voir vers où l’auteur veut nous embarquer.
    Leonor donc est une jeune fille française. Orpheline très tôt dans sa vie, rien ne lui a réussi. Au fur et à mesure de l’intrigue, cette héroïne fort attachante nous emmène au profond de son cœur, de ses émotions et nous pensons avec compassion à la triste vie qu’elle a vécu. J’ai trouvé ce personnage bien travaillé, tant dans son aspect visuel quand dans sa personnalité. Et puis l’idée des «défauts» de chacun. Brillant bien que vrai. Nous avons l’impression ici que le défaut se matérialise. Un défaut quelconque chez une personne sera la timidité bien que certain trouve cela romantique, cela peut-être un nez trop grand pour un visage. Ici, les défauts sont exposés et mis-en-avant, bien que certains soient cachés. Défauts moraux, visuels.

«Personne n’est parfait, regarde, elle a beau avoir cette magnifique chevelure rouge, mais regarde donc ça»
«Tu vois cet homme, il a des yeux aussi vert que l’émeraude, mais sa famille l’a rejeté»
«Regarde donc ses bras, quelle force imposante. Tu n’imaginerais pas qu’il n’a plus l’usage de ses jambes».

Je n’ai ici pas tiré de citation du livre bien que ces exemples y viennent tout droit. Chaque personne à bord à un défaut, un fait de sa vie à cacher mais que certains vont révéler.

 

  • Les personnages sous-principaux, que sont Serena MacBee et Andrew Fisher.
    – L’une est responsable principale du programme Génésis. Une femme gentille, attentionné. Aux petits soins pour les adolescents, une bonne oreille. Mais très vite, nous sommes mis au devant d’une femme froide, calculatrice et machiavélique, ne prêtant attention qu’à sa petite personne. Cette femme est riche, mais veut plus de pouvoir. Après le pouvoir, qu’obtiendra-t-elle ?
    J’ai d’ailleurs apprécié la scène du jugement. Elle est intense et précieuse. Elle révèle beaucoup sur la personnalité cynique de Serena et la domination qu’elle exerce sur les autres personnes présentes.
    – Andrew Fisher, le fils de Sherman Fisher, une des personnes responsable du programme. Jeune étudiant brillant, vouant depuis son enfance un culte pour Mars et s’attendait à faire parti du programme. Quelle déception fut-il pour lui de se voir refuser l’accès à ce prestige, ce rêve qu’il souhaiter réaliser. Au départ intriguant, puis se révèle tenace et sympathique. J’espère qu’il poursuit une bonne évolution dans les prochains tomes.

 

Les personnages secondaires sont nombreux, je vais cependant parler de quatre en particulier: Marcus, Mozart, Kris et le directeur Gordon Lock.

  • Marcus est un jeune homme issue des états-unis. Artiste de rue, tatoué, musclé. Au début, je n’étais pas particulièrement attentif voir marqué par ce personnage. Ensuite, il se révèle plus mystérieux, intriguant. Je voyais cependant déjà le «couple» se former entre Léonor et lui. Il fait preuve d’une sincérité incroyable et n’a jamais abdiqué. J’aime beaucoup ce personnage et j’ose espérer, comme pour Andrew, qu’il suivra une évolution positive pour l’histoire.
  • Mozart est un jeune homme brésilien. Alors là, nous passons pour moi d’un top à un flop. Je n’ai pas aimé ce personnage. Peut-être est-ce son histoire qui, comme une des passagères, m’a rebuté. Ou bien sa façon de «séduire» ou de se comporter en victime. La pression des caméras, peut-être.
  • Kris est la meilleure amie de Leonor. Du moins depuis l’année d’avant, où elles se sont rencontrées. C’est une jeune allemande, apparemment jolie. Je suis mitigé sur ce personnage. Elle apporte une certaine fraîcheur à l’histoire, permet à Leonor d’avoir une personne à qui se confier ou sur qui se reposer, mais n’a pas d’impact significatif à mon sens sur l’histoire. Très vite elle choisit son partenaire, le partenaire la choisit, ils se choisissent, et chacun a une comète dans les yeux quand il regarde l’autre. Et puis voilà. Outre une arrivée malencontreuse qui rend Leonor folle de rage et qui met en place quelques pages remuantes où les deux amies se fuient, Kris n’a pas l’importance que je lui pensais au début du roman. Peut-être cela changera-t-il dans les suivants.
  • Le directeur Gordon Lock. Bizarrement, ce directeur n’est pas l’archétype que l’on s’attendait à voir. Peu à l’aise sur scène, faisant preuve d’une confiance en lui limitée et remettant en question des événements à débats, ce personnage m’a donné satisfaction. Il n’est certes pas le plus intelligent du groupe. Il n’est que l’esclave de la responsable du programme. Il exécute ce que l’on lui demande. Et il s’en tient à garder le silence sur les agissements. Il remplit donc sa fonction avec brio. Contrairement à ses deux acolytes qui ont vu leur vie passer à trépas.

 

Un coup de cœur

Comme ce livre est un coup de cœur, je vais arranger ma chronique d’une façon différente. Après vous avoir proposé, ci-dessus, un avis général sur les personnages et sur ce que j’en tire personnellement, je vais tenter de vous expliquer en quoi ce roman m’a fait planer, comment j’ai voyagé, moi aussi, jusqu’à Mars et suit instantanément revenu sur Terre pour vous exprimer au combien l’espace est une expérience fabuleuse que je vous conseille de vivre aussi. Croyez-moi, l’expression «avoir des étoiles dans les yeux» n’aura jamais aussi bien porté son sens. (en fait, cela m’est arrivé quelques fois, mais c’est la première chroniqué)

  1. Il est d’une importance bestiale souvent, il est nécessaire pour ne pas s’enliser dans une routine à faire pâlir une marmotte, il rythme la vie de millions, voir de milliard de personnes sous ses différents aspects, j’ai nommé le voyage.
    Bordel, on peut payer x euros pour un voyage alors qu’il ne suffit que d’une vingtaine, parfois, pour nous enchanter. C’est le pari que réussi l’écrivain ici,
    un voyage spatial. Un vaisseau à quatre étages, oxygéné, comportant un nombre incalculable de nourritures primaires, cheminée artificielle, gravité semblable à celle sur Terre, machine pour recharger ses appareils électroniques à une vitesse fulgurante, une salle de sport, salle de bain aménagé, tout le confort nécessaire pour vivre 24 semaines aux anges. Le Cupido vous avez dit ? Ils ne font pas les choses à moitié, au moins.
  2. La qualité stylistique de l’auteur. Un style simple, agréable. J’ai appris quelques mots de vocabulaire en plus, je vous en épargne le contenu ici. Une écriture à la fois raffinée, délicate et propre, harmonieuse. Nous avons l’impression que chaque phrase dans ce roman coule telle une cascade et le rythme que nous impose le livre ensuite rend la lecture rapide et intense. Un vrai torrent dont il est impossible d’en sortir jusqu’à ce qu’arrivé à ébullition, il ne nous reste qu’à s’oxygéner et faire le vide, se remettre la tête à l’endroit et respirer. Inspirer, expirer. Car oui, la fin est de haute-volée et annonce un second tome vivant et flamboyant.
  3. Le livre en lui-même aurait pu se terminer là qu’il aurait s’agit d’un beau one-shoot. Certes, il nous reste plein de questions en attente sans réponse. Certes encore, il aurait été difficile de lâcher ces personnages après avoir vécu cette aventure surréaliste avec eux. Mais il aurait été possible de ne faire qu’un ouvrage. Le livre contient une scène d’introduction, où l’on présente le programme. Un premier élément perturbateur, le fait qu’ils vont mourir. Un enchaînement de péripéties auxquelles on s’accroche. Un second élément perturbateur ensuite. Puis la route vers le final, haletant. C’est un bref résumé et certains l’auront ressenti différemment.
  4. Ce livre est le premier d’une saga pépite. Il est indéniable que le tome 2 sera aussi tortueux que celui-ci. J’ai déjà hâte de retrouver les personnages et de prendre place, une fois de plus, au sein du Cupido pour un autre rêve éveillé, tournant une à une les pages et rechignant comme un enfant lorsque l’on atteint les remerciements. Cependant, je vais patienter et lire quelques autres ouvrages avant de me concentrer sur ce second tome.

 

En conclusion

        Bravo, tout d’abord à l’auteur, pour nous avoir pondu une merveille pareille. Une idée et tout part de là. Premier tome d’une trilogie apparemment, ce roman cosmique a traversé la galaxie pour atterrir entre mes mains, du moins j’ai cette très nette impression après avoir refermé le livre. Quel effet me fera le second tome, je n’ose imaginer.

Je ne vais pas faire de «petit texte» comme j’ai l’habitude d’en faire sur les chroniques plus générales, je pense que le livre se suffit à lui-même et je ne saurais quoi y ajouter.

J’aimerai bien savoir quels études a fait l’auteur car il existe, comme je l’ai dit plus haut, un certain regard sur la société actuelle qui est totalement réaliste. Je sais que nombre d’auteurs contemporains questionnent la société dans laquelle nous vivons et c’est une bonne chose.

C’était ici ma première chronique coup de cœur, je ne sais pas encore quoi faire pour différencier des autres. Peut-être que j’y mettrais quelques images et imaginerai un concept plus attractif pour un prochain «coup de cœur», avec pourquoi pas le T2.

J’avais énormément de choses à dire par rapport à ce livre, certaines que je partagerai avec ceux l’ayant déjà lu
Avez-vous, de votre côté, lu le livre ? Si non, courez l’acheter. Mais prenez soin de garder de quoi prendre le T2 en prévision. En attendant vous pouvez retrouver ce livre aux éditions Robert Laffont, le roman est à 18 euros, vraiment abordable et fait 430 pages 🙂

Si vous avez des remarques, commentaires à me faire part, vous pouvez répondre à cet article ci-dessous.

Mes amis, je vous dis à bientôt, je reviendrai d’ici la semaine prochaine pour un livre que j’ai déjà lu mais dont je voudrais vous faire la critique.

Bisous, portez-vous bien !

Poch

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22 réflexions sur “Victor Dixen, Phobos T1

    1. Oui j’ai lu et chroniqué le tome 2 sur mon blog
      (je t’invite à ne pas lire la chronique).
      J’ai bien aimé le tome 2 mais sans plus. J’attends le tome 3 pour me faire un avis définitif, sachant que le tome antérieur du point de vue garçon qui sort d’ici quelques jours ne m’intéresse absolument pas.
      Au plaisir d’échanger !
      Poch

      J'aime

  1. Ce livre fait partit de ma PAL 🙂
    J’en entend énormément parler partout, toujours en bien, coup de coeur et livre conseillé! Du coup j’ai vraiment hâte de le découvrir!! Mais j’attends de faire un peu retomber l’engouement, histoire de ne pas en attendre trop et finir par être déçue 😉

    Aimé par 1 personne

      1. Je naviguais sur les blogs que je suis et j’aime bien regarder les commentaires que laissent les blogueurs sur les articles qui m’intéressent, j’ai vu un des tiens (par contre je suis incapable de te dire sur que blog ^^) et par curiosité j’ai voulu voir le tien et tes chroniques 🙂

        Aimé par 1 personne

    1. J’ai le tome 2 en ma possession en effet, mais je vais attendre avant de le lire. Enchainer directement sur le 2 m’empêcherait d’en apprécier les effets (si c’est un bon roman aussi).
      Donc je vais lire d’autres bouquins en attendant ! 🙂

      J'aime

  2. Très belle chronique ! Je viens de découvrir Victor Dixen avec son titre « Animale ». Je suis tombée amoureuse de sa plume et de cette nouvelle version du conte de « Boucle d’or et les trois ours ».
    J’avais déjà l’attention de lire Phobos et ta critique n’a fait que renforcer mon idée !

    Et je te conseille vivement de lire son premier roman « Animale ». Si tu aimes l’Histoire, tu vas adoré ce conte qui prend place dans la France du début du XIXème, à la chute de Napoléon 1er.

    Après le futur, fais un voyage dans le passé ^^

    Aimé par 1 personne

    1. J’espère bien t’avoir donné envie XD, c’est le but ! Quand un livre est aussi bon ^^
      Pour Animale, ce n’est pas dans mes priorités ^^,j’ai beaucoup trop de livres dans ma PAL et puis des livres à relire pour des chroniques :p
      Cependant je te remercie d’être venue commenter :), tu n’as pas trouvée la chronique trop longue ? J’ai peut-être un peu exagéré ^^
      M’enfin, comme je l’ai dit, j’avais des choses à dire !!

      Aimé par 1 personne

    1. Lit-le en entier une prochaine fois alors, je ne fais aucun spoil évident
      Les choses que je fais en avant parfois dans la chronique sont dîtes assez tôt dans le livre ! ^^
      J’espère vraiment t’avoir donné envie et je serai ravi d’aller jeter un œil attentionné à ta chronique sur ce bouquin ! 🙂

      J'aime

  3. Wow elle est super ta chronique ! Hésite pas à la partager sur la page Facebook de Dixen, il te répondra ! Merci pour m’avoir mentionnée aussi :3
    Et le tome 2 sera tout autant explosif, ne t’inquiètes pas. A

    Aimé par 1 personne

    1. De rien Tatiana !
      Je vais m’empresser de le faire alors.
      Et « super », je ne sais pas, Y’a des passages dont j’hésitais à parler, notamment sur ma propre idée et sur les médias. Mais ils sont bien incorporés finalement

      Aimé par 1 personne

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