Sebastian Fitzek, Mémoire cachée

 

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Allier deux plaisirs, lecture et chocolaaaat !! / 482 pages. Excellent thriller

    Que se passe-t-il lorsque vous assemblez le concept d’un thriller avec une intrigue qui s’immisce au delà de votre propre existence, où cette dernière se révèle futile ? Lorsqu’un thriller, réputé pour être addictif nous fait en plus grandement prendre conscience du monde abject dans lequel nous vivons, toquant à notre porte plusieurs fois. Exténués par ces sons, nous sommes enclins à aller ouvrir et nous voyons l’horreur derrière cette dernière. La face visible sous nos yeux depuis le début mais devant laquelle nous étions endormis devant, des pantins, des marionnettes dont quelques instances tirent les ficelles. Sebastian Fitzek nous envoie à la face un thriller génial et nous met comme qui dirait dos à mur. Mêlant réflexion sur notre vie par une intrigue et un cadre défini à une histoire prenante et addictive, l’auteur se joue de nous pour notre plus grand plaisir. Précisant dans une postface tout aussi géniale que beaucoup de choses dans son roman sortent de son imaginaire, nous avons cependant le droit, le devoir de nous poser certaines questions sur nos choix de vie et sur la vie de centaines de millions d’individus qui, inconsciemment pour nous, vivent dans le désespoir, la ruine et conduit jusqu’à la mort, inéluctablement. J’ai proposé cette lecture commune à Sandy, qui est une aimable et sympathique blogueuse, que je vous recommande par ailleurs de suivre et avec qui vous pourriez parler. Ses chroniques sont de bonnes factures et son chat (roux) est le rou[x]age de ses bonnes photos, pour la plupart d’entre elles. Nous ponctuerons par ailleurs notre chronique par trois questions auquel chacun a posé à l’autre !

Je vous disais donc, je lui ai proposé cette lecture car Fitzek est pour moi un des meilleurs auteurs de thriller contemporain. Il sait créer une ambiance, sait manipuler ses lecteurs et j’avais apprécié la quasi totalité de ses précédents ouvrages traduits en France. Dans ce dernier, dont le résumé me branchait énormément, l’auteur choisit pour la première fois de s’exporter en dehors d’Allemagne pour la majeure partie de son intrigue. Et, par le biais de cette dernière, dans un contexte et un cadre qui dépeint d’une façon prodigieuse notre triste société, les quelques riches qui régissent le monde, l’auteur réussit un tour de force magistral et bien que j’ai eu un peu plus de mal avec la fin que pour ces autres ouvrages où j’avais été embarqué et manipulé au delà de la signification même du mot « manipuler », j’ai tout de même grandement apprécié ma lecture et décerne à cette dernière un coup de cœur, une page d’or, empruntant au cinéma ses « oscars ». Je vous présente ci-après, Mémoire cachée de Sebastian Fitzek.

Résumé

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l’épaule. Il ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah. C’est en découvrant, dans un journal, la photographie d’un tableau qu’il a un déclic ! Ce tableau, c’est lui qui l’a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline. À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur… mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l’ensemble de la population mondiale un effrayant virus. Aujourd’hui, ils vont l’activer. C’est alors le début d’une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d’êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.

Trois parties qui montent crescendo

Le roman se découpe en trois parties distinctes, proposant trois révélations successives qui bouleversent l’histoire. Les trois parties sont de longueurs approximativement égales. Durant ces parties, nous retrouvons énormément de personnages. Il doit y avoir environ 7 points de vue différents, personnage omniscient donc. Bien qu’au départ j’ai été un peu pris de court et que je pensais m’y perdre, il n’en était rien. L’ambiance monte doucement, crescendo comme la musique d’une symphonie. Elle saura vous happer très vite, à n’en pas douter. Dès les deux premiers chapitres j’étais déjà dans l’histoire. Nous commençons à Manille, aux Philippines puis nous déboulons à Berlin, devant un centre d’accueil pour les SDF. L’histoire va vite, on tourne les chapitres un à un, relativement courts, ce qui renforce l’attrait pour une histoire telle que celle-ci, qu’un vieil homme au coin du feu pourrait vous conter. On ne peut lâcher ce livre ! Trop de points évoqués dedans vous forceront à lire, assimiler et vous tétaniseront. Car les seules certitudes que vous aviez, ce sont celles que vous avez préféré refouler auparavant. L’auteur pose son monde et son empreinte au creux de votre tête. Quels choix vous reste-t-il d’autres que d’affronter la réalité avec Noah ?

Personnages forts et recherchés

C’est sans doute la grande force des bons écrivains: les personnages. En demandant conseil un jour à Bernard Minier, il m’a dit: « Faites en sorte que vos personnages soient à la fois complexes, réels, originaux, et que vous connaissiez tout d’eux ou presque, et vous verrez qu’ils se mettront à agir par eux-mêmes et que chacune de leurs actions découlera de la précédente sans que vous ayez besoin de chercher ce qui les pousse à faire telle ou telle chose… » Depuis que je réussis de mieux en mieux à assimiler ce concept, il est plus facile d’écrire une histoire crédible. Mais revenons à Noah et les autres personnages dans ce roman. Chacun ici apporte sa pierre à l’édifice et a ses propres peurs, ses propres faiblesses, ses qualités, sa vie. Chaque action qu’un personnage produit à une destinée au sein du livre, aussi insignifiante l’action vous paraisse au premier abord. Ce sont les personnages qui font avancer l’histoire et non l’inverse ! Je n’ai pas décelé de clichés particuliers. Chaque personnage est complexe, recherché, travaillé et mène sa vie. Au delà d’être raffiné, ils sont tous emprunts d’une certaine dose d’humanité, notamment Artmann, le tueur à gage, dont nous avons un point de vue omniscient. Nous suivons principalement Noah, un homme assez charismatique qui a perdu la mémoire et qu’Oscar a recueilli. Noah fait preuve de beaucoup de sagesse. Oscar est de son côté assez illuminé mais ce côté « fou » apporte à l’histoire. Nous retrouvons aussi Céline, une femme journaliste qui est dans les premiers mois de sa grossesse. « Petit-point » qu’elle l’appelle. Elle a de grandes faiblesses mais elle puise la dedans pour faire sa force. A un moment donné nous avons un discours poignant de Jonathan Zaphire. C’est un homme qui élabore son discours de la plus brillante des façons, avec hargne, tact et maîtrise. Et nous suivons aussi Alicia à Manille avec son jeune fils de 7 ans qui est déjà bien mature, dans ces conditions délicates, et son autre fils de quelques jours dans ses bras. Ce personnage est fort, dans le sens triste et mon cœur était mi-déchiré en suivant ce personnage. Fitzek se range après ce thriller dans les meilleurs écrivains grâce à un tour de force excellent pour ses personnages.

Une intrigue de haute volée

Outre les personnes bien fouillés, c’est sans aucun doute l’intrigue, le monde dans lequel ils sont projetés et sur quoi l’écrivain parle, décrit, dénonce si j’ose dire. C’est un monde caractéristique de la vie de tous les jours. Notre vie finalement. Cela touche énormément de foyers, de mœurs, de personnes. Le monde dépeint ici nous est difficile à accepter mais il est pourtant à notre porte et il toque sans cesse. J’ai grandement apprécié l’intrigue. Être mis dos au mur de cette façon ne me dérange pas, j’en ai vu d’autres mais cela fait prendre conscience de certaines choses, irrémédiablement. C’est la première fois d’ailleurs que l’auteur s’exporte en dehors d’Allemagne pour faire vivre son intrigue. Les différents lieux sont bien décrits. Nous comptons Manille, Berlin, Amsterdam, une ville tiers aux Pays-Bas, New York et Rome. Les conditions de vies délicates et difficiles à Manille: « Sa cabane située au cœur du bidonville était grande, quatre mètres carrés pour seulement six personnes » (p.14). Le froid glacial à Berlin et la vie inimaginable de centaines et centaines de personnes. La maladie et l’accès aux ressources de soins qui provoquent l’hystérie et la panique générale au sein des plus grandes villes du monde. L’auteur a beaucoup fouillé afin que l’on ait une immersion totale dans son roman. Cette foison de lieu et le fait que cela allait de gauche à droite, dans un rythme effréné, cela m’a fait penser à la série de livres « Sam Capra » écrit par l’auteur américain Jeff Abbott. Nous retrouvons le même style ici.
Ce thriller, de par son intrigue, nous affecte grandement. Placé dans un monde contemporain au notre, qui pourrait être hier comme aujourd’hui comme demain, qui se place à notre contact, qui est notre quotidien, qui nous détruit et nous dépeint. Avec notre société, beaucoup d’entre nous regardons, pris d’un voyeurisme malsain parfois, la déchéance de certains hommes, ne souhaitant en aucun cas finir comme eux mais nous ne faisons rien de plus que de regarder, encore et encore, continuellement. Pour la plupart et, je ne veux en aucun cas blesser les personnes qui elles, justement, se retrouvent activement à aider les plus démunis, à donner 100 fois plus que recevoir (petite bise à toi Léa), nous ne sommes finalement que spectateur dans un monde régit par quelques acteurs. Il s’en retrouve difficile de lutter. Chacun a le choix cependant. Cela nous amène à la dernière partie.

Maladie planétaire et avenir de notre espèce

Au delà de l’intrigue et des personnages, c’est LA question essentielle. Quel avenir pour la vie humaine sur Terre si nous continuons ainsi ? Entre les ressources utilisées en abondances, le massacre animalier, la population en constante évolution, l’écart entre les pays émergents ainsi que les puissances financières du globe avec les personnes qui n’arrivent plus à vivre. Il y aurait beaucoup d’autres choses à exprimer ici pour compléter ma diatribe. Il ne s’agit pas uniquement de dénoncer, ce serait trop facile. Mais de changer. C’est là le vrai problème. Moi-même je n’y suis pas prêt.
Si une maladie comme celle décrite dans le roman serait planétaire dans le monde d’aujourd’hui, ce serait la panique, comme dans le livre. Un complot planétaire décidé par une poignée de personnes visant à l’extinction et au génocide d’une énorme partie de la population mondiale par le biais de cette maladie, voila devant quoi le livre nous place. Et c’est à raison qu’il y aurait des mouvements de foules, comme pour les manifestations dont la plupart suivent un mouvement sans en comprendre les tenants et aboutissants. D’une panique, cela se transformerait en violence et de la violence découlerait la révolte. Une fois que la foule n’est plus sous contrôle, elle peut faire ce qu’elle veut. Plusieurs chercheurs, français notamment, ont tenté de comprendre comment contrôler cette foule, pour favoriser le contrôle médiatique notamment. Certains ont partiellement réussis. Il y a une part de cette manipulation médiatique dans ce roman comme je l’avais expliqué pour Phobos. Ne pas croire tout ce que l’on nous dit. Et ne pas se réduire à la télévision comme seule source d’information pour ce dire ensuite: « je l’ai vu à la télévision donc c’est vrai, c’est la réalité » (Bourdieu).


Je vais vous transcrire ci-après quelques passages de la postface du livre de Fitzek. Postface qui se révèle tout aussi intéressante que le roman en lui-même.

« Le provoquant sociologue suisse Jean Ziegler a raison quand il affirme, dans ce contexte, que chaque enfant qui meurt de faim est assassiné. Mais je ne souhaite pas avec ce roman pousser un cri d’indignation ni vous reprocher une quelconque complicité par omission. De même que j’admire et respecte les milliers de bénévoles des organisations humanitaires du monde entier, j’ai la plus entière compréhension pour l’inaction impuissante de la majorité d’entre nous.« 

« Nous vivons dans un système complètement schizophrène. Un jour on nous dit de mieux isoler nos maisons pour économiser de l’énergie, le lendemain de mettre à la casse notre voiture encore en parfait état de marche pour relancer l’économie. A tel moment on nous recommande de ne plus acheter de T-shirts fabriqués au Bangladesh, puis on nous explique que, sans ce revenu, les couturières de ces usines seraient encore plus pauvres. Enfin, les politiciens nous incitent à économiser pour nos retraites, mais les taux directeurs sont abaissés afin que des crédits bon marché nous poussent à emprunter pour acquérir toujours plus de choses dont nous n’avons pas besoin. »

« Je sais que 2.400 litres d’eau sont nécessaire à la fabrication d’un hamburger et pourtant il m’arrive d’en manger, même si c’est avec mauvaise conscience. Depuis peu , j’achète mes aliments chez des fermiers sélectionné, je tâche de privilégier les magasins fair trade et j’essaie de réduire un peu mon empreinte écologique. Mais cela ne m’est possible, comme bon nombre de mes autres efforts, que grâce au succès de mes livres, qui me permettent de mener une vie privilégiée. Je n’ai donc pas écrit ce roman pour donner de leçon à qui que ce soit, même si on pourrait en avoir l’impression. Je serais le premier à recevoir la pierre que je jetterais.« 

Mon avis

Un thriller époustouflant qu’il vous faut lire ! Ma chronique aurait pu se résumer à ça.

Conclusion

En conclusion et avant de répondre aux questions de Sandy, je voulais revenir sur le fait qu’il est nécessaire que chacun d’entre nous apporte sa pierre à l’édifice pour vivre dans un monde meilleur. Ce livre, ma meilleure amie que j’embrasse, et d’autres choses me disent et me poussent à changer ma façon de vivre. Je termine par une citation tirée du livre « Cloud Atlas » de David Mitchell: « Et seulement à votre dernier souffle, enfin comprendrez-vous que votre vie n’a guère davantage compté qu’une goutte dans l’infini de l’océan ! Cependant qu’est-ce qu’un océan, sinon une multitude de gouttes ?« 


Questions de Sandy:

. Que penses-tu de l’exploitation du sujet sur la théorie du complot ?

Je pense que le sujet a été bien fouillé par l’auteur. Leur schéma était quasiment parfait. Contrôle de la foule par les médias, distributions des médicaments, propagation de la maladie. J’aime beaucoup les théories du complot et nous en avons tellement dans le monde aujourd’hui et certaines, aussi effrayantes soient-elles, sont réelles !

. Étais-tu d’accord avec leurs propos et pourquoi ?

Lors du discours de Zaphire, j’étais scotché devant les propos qu’il disait et complètement dos au mur. Oui, j’étais en accord avec les propos qu’il tenait. Comment ne pas l’être ? Lorsque l’on te dit qu’ « une entreprise américaine classique abat 1 millier de porc par heure », que la « fabrication d’un hamburger pollue autant d’eau que vous en utilisez pour prendre 17 bains », qu’un « enfant meurt de faim toutes les six secondes dans le monde », qu’ « alors que des millions d’enfants meurent de faim, nous brûlons des céréales pour en faire du biocarburant », que « l’on ruine l’élevage local des pays en voie de développement avec des prix sacrifiés ». Comment ne pas réagir positivement avec ces propos, tenus par un personnage du livre, page 65 à 72. Le constat est là, devant nous yeux. Mais c’est le mouvement radical qui leur fallait changer, et en ce point, je ne suis pas d’accord.

. Accepterais-tu une lecture commune avec moi dans un genre hors de ta zone de confort ?

Oui bien entendu ! Mais pour tout avouer cela dépend vraiment de quelle zone tu parles ! Car certaines lectures je répugne vraiment. Autrement cela ne me dérangerai pas le moins du monde !


Voilà, j’espère vous avoir donné l’envie de lire ce livre. Je referai une lecture commune avec Sandy car ce fut un plaisir de faire ça avec elle. Si vous êtes arrivé jusque là, bravo. Dans le cas contraire, j’en suis désolé. Mais j’ai pris énormément de plaisir à rédiger cette chronique, aussi longue mais sérieuse fut-elle !

Poch

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18 réflexions sur “Sebastian Fitzek, Mémoire cachée

    1. Merci infiniment à toi 🙂
      Je ne peux que te le conseiller :3, et au delà du livre, c’est l’auteur que je tiens à saluer. Fitzek est un excellent auteur ! ^^
      Ravi d’avoir pu rajouter un livre à ta WL, j’espère que tu ne seras pas déçue et je serai ravi de lire ta chronique lorsqu’elle sortira 🙂

      Aimé par 1 personne

    1. Merci Tatiana 🙂 ! Je ne peux que te conseiller d’aller lire un de ces livres, pas forcément celui-ci. De tous ses bouquins, « tu ne te souviendras pas » est le moins bon selon moi. Les autres, tu peux vraiment y aller, c’est du solide 🙂
      Bonne soirée à toi, et encore merci beaucoup 😀

      Aimé par 1 personne

  1. Ouah la putain de chronique ! Super bien écrit, de belles références, des phrases qui en disent long sur notre monde, sur notre manière de penser. J’aime beaucoup ce genres de réflexion, ça me questionne quotidiennement.

    Bravo à toi, à l’auteur, et à tous ceux qui se rendent compte que notre monde est un peu schizo parfois.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci, Ludo ! Cela me touche beaucoup !
      J’ai essayé d’amener une réflexion, comme écrit ce-dessus, je suis content que ça plaise et d’autant plus content que vous ayez tout lu ^^
      Merci encore à toi d’être fidèle à ce point 🙂

      Aimé par 1 personne

    1. Excuse-moi, ton commentaire ne s’était pas approuvé et je viens à peine de le voir. Mes excuses…
      C’est aussi un auteur que j’adore et lorsque j’ai eu vent, en rayon, de cette nouvelle sortie je n’ai pu qu’acheter le livre, malgré d’autres achats que j’avais initialement prévu ^^
      Merci d’être passée 🙂

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    1. Tu as tout lu ?
      C’était vraiment pas trop long ? x)
      Merci en tout cas, tu es adorable !! Mais ne dit pas que ta chronique est « nulle », c’est différent et comme je te l’ai dit, je trouve que nous nous complétons ^^. Par contre, si l’envie prenait à quelqu’un de dire que j’ai meublé ou gonflé ma chronique, mise à part les citations de la postface ce n’est pas le cas ! J’ai vraiment essayé de montrer l’importance de dépeindre le monde tel qu’il est et lorsque c’est un thriller qui s’y mêle, le plaisir de la lecture s’en ressent et tu l’as aussi ressenti ! Un véritable page turner !
      On fera une prochaine lecture commune que je t’ai dit et après je te promet qu’on fait une des tiennes, d’accord ? :p
      Bis et merci à toi d’avoir accepté et de m’avoir fait confiance 🙂

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      1. Merci Anne-Sophie, ça me touche beaucoup !
        Un don, je ne sais pas. J’écris et j’apprécie cette discipline. Peut-être dans un futur proche me retrouverai-je de l’autre côté de la barrière. Pour l’instant je continue d’apprécier les instants de ce côté-ci, aux contacts de passionnés comme vous 🙂
        Merci infiniment ! ^^

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